La capitale sénégalaise sera, à partir du lundi 12 octobre 2026, le centre des débats africains sur les droits humains. Elle accueille la 89e session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), qui réunira plus de 1 400 délégués venus des 54 États parties à la Charte africaine.
Une session placée sous le signe d’un anniversaire
Cette édition coïncide avec les 40 ans de l’entrée en vigueur de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Le Sénégal a pris une part historique dans l’élaboration de ce texte, sous l’impulsion de son premier président, Léopold Sédar Senghor, du regretté Kéba Mbaye et de plusieurs éminents juristes sénégalais.
Une cérémonie d’ouverture sous haut patronage
La cérémonie inaugurale du 12 octobre se tiendra sous le haut patronage du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, du ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, et du président de la CADHP, le juge Idrissa Sow.
Dix jours de travaux
Au-delà de la commémoration, les travaux porteront sur la présentation de rapports nationaux sur la situation des droits humains : quatre États sont attendus à ce titre. Pendant dix jours, représentants étatiques et acteurs de la société civile engagés dans ce domaine échangeront sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des peuples sur le continent.


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